Probléme:
L’herbe de la Pampa fait aujourd’hui partie des
150 plantes invasives répertoriées sur l’Hexagone par les botanistes. Sont
considérées comme invasives par l’Union mondiale de la Nature (UICN), les
espèces exotiques, végétales ou animales, qui, implantées dans un milieu d’où
elles ne sont pas naturellement issues, se reproduisent plus rapidement que les
espèces endémiques. Selon l’UICN, elles seraient la troisième cause de perte de
la biodiversité à travers le Monde.
Présente au Pays Basque depuis au moins le 19ème siècle, l’herbe de la Pampa a commencé à poser problème il y a une trentaine d’années. Une grande résistance à la plupart des parasites et des maladies, ainsi que l’absence de prédateurs, lui permettent de se développer à loisir au détriment de la flore locale, moins résistante, avec qui elle rentre en compétition directe pour les nutriments du sol, l’eau, la lumière et l’espace. D’après le conservateur du Domaine d’Abbadia, Ganix Grabières, « la plante n’est pas nocive en elle-même, même si quelques cas d’allergies ont été dénombrés. Mais pour certains milieux sensibles, son expansion est un véritable fléau ». [1]
Présente au Pays Basque depuis au moins le 19ème siècle, l’herbe de la Pampa a commencé à poser problème il y a une trentaine d’années. Une grande résistance à la plupart des parasites et des maladies, ainsi que l’absence de prédateurs, lui permettent de se développer à loisir au détriment de la flore locale, moins résistante, avec qui elle rentre en compétition directe pour les nutriments du sol, l’eau, la lumière et l’espace. D’après le conservateur du Domaine d’Abbadia, Ganix Grabières, « la plante n’est pas nocive en elle-même, même si quelques cas d’allergies ont été dénombrés. Mais pour certains milieux sensibles, son expansion est un véritable fléau ». [1]
Solutions:
Il existe deux grandes stratégies pour lutter
contre les plantes invasives : la prévention et la gestion. La prévention consiste à éviter les nouvelles
introductions ainsi que les introductions secondaires (plantations,
dépôts de déchets verts, etc.), alors que la gestion consiste à contrôler
l’expansion de populations déjà établies dans la nature, voire même, quand
c'est possible, à les éliminer totalement. Ces deux approches sont
complémentaires mais en règle générale, il est plus efficace d’agir de manière
préventive plutôt que gérer des populations répandues dans les milieux
naturels. C’est plus facile
et nettement moins coûteux ![2]
Biographie:
Site1:Capitalisme
Consulté le :30/7/2013
Disponible: http://www.paysbasqueinfo.com/eu/component/content/article/519-le-fleau-de-la-pampa.html
Site2:Alterias
Consulté le :30/9/2013


Travail parfait 20
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