La biodiversité est la dynamique des interactions
dans des milieux en changement.
Que nous apporte?
En parlant des forêts on peut voir qu’à elle seul elles abritent 50% de
toute la biodiversité du monde et donc la plupart de nos besoins comme peuvent
être: des médicaments, de la nourriture ou de l’oxygène. Elle nous apporte
aussi des protéines, vitamines… car tout ce que l’on mange appartient à la
biodiversité et avec les agricultures «artificiels »ont pert toutes ces
richesses d’origine animales. En plus
l’agriculture biologique est beaucoup plus productive et nous apporte un régime
alimentaire plus sain.
Quel sont ses dangers?
Protéger la biodiversité c'est avant tout
protéger les écosystèmes
Qu'est ce que c'est un ecosysteme?
Les zones humides:
Les
12 km de terrains sablonneux à l'embouchure la Ria de Gernika, où se
mêlent eaux douces et salées, constituent la zone humide la plus
importante d'Euskadi, où viennent se reposer ou hiberner de très
nombreuses espèces d'oiseaux a migrateurs rares sur la péninsule
ibérique, telles que le héron cendré, le cormoran ou la spatule qui se
nourrissent d'animaux enterrés ou semi-enterrés dans le sable ou le
limon.
Les
marais se forment par contact continuel et lent entre eaux douces et
eaux salées dans les plaines alluviales. Ils constituent, avec les
forêts tropicales et les récifs de corail les écosystèmes les plus
productifs de la planète.
Les rosières constituent un habitat des plus importants pour la reproduction de certaines espèces d'oiseaux qui trouvent là, nourriture et protection. Leur maintien est donc primordial.(Râle d'eau, Bruant des roseaux, Bergeronnette printanière, Rousserolle effarvatte etc... )
Ces prés ont été gagnés sur d'anciennes zones humides par la construction de digues empêchant l'entrée d'eau salée. Un système d'écluse permettait d'écouler le surplus des eaux pluviales.
Sur le bord même du canal on trouve exclusivement ou presque, l'herbe marine, rare et protégée, qui en dehors des grandes marées, reste en permanence sous les eaux.
Puis on trouve des bandes formées par la spartéine marine et les salicornes.
Un peu plus loin, Halimione portulacoides et limonium vulgare (rare et protégée par la loi) marquent le niveau moyen des marées dans tout l'estuaire.
Enfin, sur les prairies en permanence humides, les joncs et les roseaux, véritable zone de transition entre le marais et la terre ferme, refuge naturel de bien des oiseaux migrateurs mais aussi aire de nidification par excellence de quelques espèces. La protection de cet habitat s'impose donc.
A signaler aussi la présence de quelques arbres supportant un fort degré de salinité et l'inondation temporaire: le tamaris, la saule commun et, prés de l'influence des eaux douces, l'aulne qui occupe les fondrières. A Busturria, à proximité du marais, on observe également une zone terrestre artificielle composée de dépôts de sable provenant du dragage de la Ria sur d'anciens polders. Cette zone abrite aujourd'hui, 30 ans après sa création, une flore adaptée à un substrat pauvre et sec: lagure ovale, camomille, liseron terrestre, mélilot blanc....
En lisière de cette zone abondent malheureusement des plantes invasives (Pampa, Baccharia) provenant d'autres continents et qui éliminent dans bien des cas les plantes locales.
La zone inférieure, qui s'étend depuis Axpe / Kanala jusqu'à l'embouchure avec très forte influence marine. Ici dominent plages, dunes et bancs de sable. Suite à une grosse tempête, les dunes de Laida ont disparu vers 1950, et l'action du vent et de la mer ont alors empêché la récupération de la flore. Depuis 1999, le "Patronato d'Urdaibai" a lancé un projet de récupération de la plage par la restauration de la dune. Les dunes sont l'habitat du littoral le plus inhospitalier, dans lequel vivent pourtant des plantes et des animaux singuliers, la plupart d'entre-eux en danger d'extinction.
Les dunes consolident et protègent la plage en évitant les pertes de sable. Leur stabilisation évite aussi le transport de sable vers l'intérieur de l'estuaire, limitant ainsi son ensablement.
Qu'est ce que c'est un ecosysteme?
Les zones humides:
Les
12 km de terrains sablonneux à l'embouchure la Ria de Gernika, où se
mêlent eaux douces et salées, constituent la zone humide la plus
importante d'Euskadi, où viennent se reposer ou hiberner de très
nombreuses espèces d'oiseaux a migrateurs rares sur la péninsule
ibérique, telles que le héron cendré, le cormoran ou la spatule qui se
nourrissent d'animaux enterrés ou semi-enterrés dans le sable ou le
limon.
Les
marais se forment par contact continuel et lent entre eaux douces et
eaux salées dans les plaines alluviales. Ils constituent, avec les
forêts tropicales et les récifs de corail les écosystèmes les plus
productifs de la planète.
Ce marais se divise en 3 zones bien distinctes:
La partie haute ,
comprise entre Gernika et Murueta / Arteaga où domine l'influence d'eau
douce. Les communautés végétales les plus importantes sont les roseaux
dans les zones inondées et les prés.
Les rosières constituent un habitat des plus importants pour la reproduction de certaines espèces d'oiseaux qui trouvent là, nourriture et protection. Leur maintien est donc primordial.(Râle d'eau, Bruant des roseaux, Bergeronnette printanière, Rousserolle effarvatte etc... )
Ces prés ont été gagnés sur d'anciennes zones humides par la construction de digues empêchant l'entrée d'eau salée. Un système d'écluse permettait d'écouler le surplus des eaux pluviales.
- La partie centrale, entre Murueta / Axpe sur la rive gauche et Arteaga / Kanala sur la rive droite. Ici on note une influence marine importante et le marais prend ici toute son ampleur. Les marées conditionnent la vie dans l'estuaire en créant un milieu hostile pour la plupart des plantes. Cependant, un petit groupe a développé une adaptation au milieu qui leur permet d'affronter avec succès la salinité, l'inondation au grés des marées, la mouvance du sol et le manque d'oxygène. La distance du canal central conditionne la distribution des plantes.
Sur le bord même du canal on trouve exclusivement ou presque, l'herbe marine, rare et protégée, qui en dehors des grandes marées, reste en permanence sous les eaux.
Puis on trouve des bandes formées par la spartéine marine et les salicornes.
Un peu plus loin, Halimione portulacoides et limonium vulgare (rare et protégée par la loi) marquent le niveau moyen des marées dans tout l'estuaire.
Enfin, sur les prairies en permanence humides, les joncs et les roseaux, véritable zone de transition entre le marais et la terre ferme, refuge naturel de bien des oiseaux migrateurs mais aussi aire de nidification par excellence de quelques espèces. La protection de cet habitat s'impose donc.
A signaler aussi la présence de quelques arbres supportant un fort degré de salinité et l'inondation temporaire: le tamaris, la saule commun et, prés de l'influence des eaux douces, l'aulne qui occupe les fondrières. A Busturria, à proximité du marais, on observe également une zone terrestre artificielle composée de dépôts de sable provenant du dragage de la Ria sur d'anciens polders. Cette zone abrite aujourd'hui, 30 ans après sa création, une flore adaptée à un substrat pauvre et sec: lagure ovale, camomille, liseron terrestre, mélilot blanc....
En lisière de cette zone abondent malheureusement des plantes invasives (Pampa, Baccharia) provenant d'autres continents et qui éliminent dans bien des cas les plantes locales.
La zone inférieure, qui s'étend depuis Axpe / Kanala jusqu'à l'embouchure avec très forte influence marine. Ici dominent plages, dunes et bancs de sable. Suite à une grosse tempête, les dunes de Laida ont disparu vers 1950, et l'action du vent et de la mer ont alors empêché la récupération de la flore. Depuis 1999, le "Patronato d'Urdaibai" a lancé un projet de récupération de la plage par la restauration de la dune. Les dunes sont l'habitat du littoral le plus inhospitalier, dans lequel vivent pourtant des plantes et des animaux singuliers, la plupart d'entre-eux en danger d'extinction.
Les dunes consolident et protègent la plage en évitant les pertes de sable. Leur stabilisation évite aussi le transport de sable vers l'intérieur de l'estuaire, limitant ainsi son ensablement.
L'importance du limon:
Les 12 km de grèves étendues qui forment l'embouchure du fleuve et où
se mêlent de l'eau douce et salée, sont une des zones humides les plus
importantes du Pays basque. En plus, les environs sont d'un grand
intérêt international, vue qu'ils sont un endroit de repos et
d'hibernation de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs rares dans la
Péninsule Ibérique, comme le héron cendré, le cormoran, la spatule et un
grand nombre de limicoles, des oiseaux qui se nourrissent avec des
animaux qui vivent dans le limon et le sable.
Impact Humain:
Comme toutes les espèces, les humains exploitent leur environnement pour en retirer les ressources dont ils ont besoin pour survivre. Toutefois, l'exploitation que nous faisons du monde surpasse de loin celle de la plupart des autres espèces. Ce phénomène résulte essentiellement de trois causes. Premièrement, nous disposons de techniques plus avancées. À l'instar de quelques autres espèces, nous utilisons des outils. À l'aube de l'humanité, cependant, nos premiers instruments manuels ne pouvaient guère causer que des altérations très locales à notre environnement. Aujourd'hui, nous avons la capacité de perturber des régions entières. Nos techniques ont tant évolué que nous possédons maintenant les moyens d'aplanir des montagnes ou de modifier le flux des rivières, deux projets complètement inenvisageables il y a encore quelques années. Contrairement aux autres espèces, nous avons acquis le pouvoir de modifier notre monde assez vite et relativement facilement.
Les plantes invasives:
Elles envahisent tous types de
terrains, mais surtout les zones
humides, les bords de rivières, les canaux, les forêts côtières
, les fossés de routes, et les marécages.
Elles s'installent préférentiellement dans des zones remaniées par l'homme et prolifèrent le long des axes routiers, des voies ferrées mais aussi dans les terrains vagues, les forêts et les marais.
Elles s'installent préférentiellement dans des zones remaniées par l'homme et prolifèrent le long des axes routiers, des voies ferrées mais aussi dans les terrains vagues, les forêts et les marais.
·Dans la période
automnale (ou hivernale), les grandes renouées se dessèchent et émettent alors
de nombreux déchets dans les rivières.(2)
Biotipe:La protection des biotopes, essentiels à la survie de certaines espèces
animales et végétales, est assurée par des arrêtés préfectoraux.
Biocenose: En ecologie une biocénose (ou biocœnose) est l'ensemble des êtres vivants coexistant dans un espace défini (le biotope, et l'ensemble biocénose+biotope forme un ecosysteme), ainsi que leur organisation et leur richesse spécifique.


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