dimanche 24 novembre 2013

Bird Center




Le Vendredi 15 novembre les classes de 5émé nous somme  aller à  Urdaibai Bird Center.Quand ont a arriver nous somme aller voir la carte de la migration, et les oiseaux migrent du nord de la Russie jusqu’aux sud de l’Afrique.Les oiseaux qui migrent ar exemple : la spatule blanche ,avetoro et la garza bollera,se reposent au milieu de sa migration a Urdaibai. Apres sa ont a aller voir un films sur les oiseaus qu’ils etaiennt a Urdaibai ou ils se reposent et comme il migrent .Quand ont a términe de voir le films nous somme aller voir 4 televison  avec de oiseaux , la guide nous a dit que en aout ils on mi de chip a des petit oiseaux et que ils sont aller jusqu’à Russie et qu’ils etaient entrain de revenir et que un il était mort a côte de Urdaibai avec une une ligne d’electricité.
Apres ont a monte dans une tour de 25 metres et ont a vue les marais.
Après voir les marais ont a aller voir l’observatoires et ont a vu beuacoup tipe de oiseaux par exemple : la spatule blanche, le butor. On est allé à deux observatoires pour voir les oiseaux de plus proche avec des télescopes et des jumelles. On a observé son comportement et vie quotidienne.

mercredi 30 octobre 2013

Les marée a Urdaibai



 La ria d'Urdaibai constitue l'un des sites naturels les plus intéressants du Pays basque. Des montagnes relativement peu élevées, très escarpées cependant, donnent accès à une vallée qui débouche sur la mer Cantabrique en créant un large estuaire. La plaine cultivée se transforme en marais, tandis que sur la côte, les plages sont entrecoupées de falaises. Aussi, de nombreux biotypes et écosystèmes cohabitent-ils. En ce sens, un exemple remarquable de cette harmonie est la zone humide inscrite dans la Convention de Ramsar, classée Zone de protection spéciale des oiseaux. La diversité qui caractérise ce site se manifeste dans l'existence de forêts de chênes verts, de maquis, de landes, de rochers et de plantes aquatiques. Dans les régions où la main de l'homme est intervenue, il existe des plantations forestières, des prairies et des cultures abritant d'autres espèces animales et végétales. Parmi plus de 600 espèces que compte cette zone, les plantations de chênes verts cantabriques méritent une mention à part. En ce qui concerne la faune, la communauté la plus importante est constituée par des oiseaux, étant donné que cette zone humide est un endroit de passage pour de nombreux oiseaux migrateurs. Cette richesse ornithologique est due à la présence aussi bien d'oiseaux sédentaires que d'oiseaux qui nidifient. Plus de 300 vertébrés ont été répertoriés dans cette réserve de la biosphère. Parmi ceux-ci, mentionnons le vison d'Europe dont subsistent quelques rares exemplaires au Pays basque.

Biographie:

España
Consulté le : 30/10/2013
disponible sur :http://www.spain.info/fr/que-quieres/naturaleza/espacios-naturales/reserva_de_la_biosfera_de_urdaibai.html

lundi 21 octobre 2013

Photosynthese


Le sucre, matiére nutritive est fait de carbone et l’air contient du carbone (CO2).
La feuille véritable usine a sucre va transformer l’eau et les sels mineraux venus du sol+le CO2 venu de l’air en sucres et transformer la séve brute en séve elaborée,(sucrée) qui va redesendre jusqu’aux racines de l’arbre pour le nourrir.











Biographie: Consulté le: 30/10/2013

dimanche 13 octobre 2013

Spatule blanche

Spatule blanche:

Noms:

Latin: Platalea

Anglais: Eurasin Sponbill

Español:Espátula comun

   Euskera:mokozabal

Habitat : Habite les zones humides côtières, avec étendues d'eau libre peu profonde. Niche en colonies, sur les arbres généralement, mais aussi dans la végétation palustre.

Nidification : Dès mars, les spatules blanches reviennent à leur site de nidification. Après les parades (toilettages mutuels, huppe dressée) le couple construit un nid fait de branchettes et d'algues dans un arbre ou dans les roseaux. 3 à 5 oeufs sont pondus entre avril et mai, incubés en 24 jours. Les petits commencent à voler à 7 semaines, et sont adultes à 3 ou 4 ans. (1)

 Alimentation :Pêche, avec un mouvement latéral incessant du bec : petits poissons, têtards,
larves d'insectes, crustacés, vers et mollusques, végétaux.

Description :
Grand échassier entièrement blanc pur, de la taille du Héron cendré ; le
bec spatulé est noir avec une pointe jaune.
 Plumage nuptial adulte : collier et tache de peau nue sous le menton jaune orangé, longue huppe jaunâtre. 
Le juvénile a l'extrémité des ailes noires et le bec rose. 
Vole en file indienne
le cou tendu, des séries de battements d'ailes rapides et peu amples alternent
avec de courts vols planés

Migratrice ; niche en Hollande et au sud du Portugal, hiverne sur les côtes
d'Afrique du Nord.
Depuis peu, une petite colonie s'est implantée sur le lac
de Granlieu (France).
Les vols migratoires ont lieu en août-octobre et en
avril-mai. (2)

 Site 1:Oiseaux.net
Consulte le:20/10/2013

Site 2: Spatule blanche
Consult'e le :20/10/2013



Courlis Cendré
Noms:
Latin: Numenius arquata
Euskera: Kurlinka
Español: zarapito real.
Français: courlis cendré
Anglais:  curlew 
Habitat:  Cet oiseau migrateur niche dans les zones tempérées boréales et dans les steppes allant des îles britanniques à la Russie en passant par le nord de la France, la Suisse, l’Autriche, la Hongrie, la Roumanie. 
L’hivernage s’opère sur tous les littoraux de l’ensemble de l’Afrique, de l’Europe et de l’Asie. Le courlis cendré fréquente les vasières des baies et estuaires, les côtes rocheuses en hiver, les prairies inondées, marécages, tourbières et landes au cours de la migration et en période de reproduction. 

Description: Le courlis cendré est le plus grandlimicole d’Europe. Sa longueur totale peut atteindre jusqu’à 60 cm, bec inclus. Son poids varie de 500 gr à 1,4 kg. Son envergure se situe entre 80 à 100 cm. [1]
Nidification : Le courlis niche à l’intérieur des terres dans les landes, les tourbières et les prés hu­mides.C’est le mâle qui prépare le nid en creusant dans une touffe d’herbes hautes ou une autre plante.
D’avril à mai, la femelle pond 4 oeufs qu’elle couve avec le mâle durant 26 à 30 jours. C’est plutôt le mâle qui les élève. Les petits quittent très rapidement le nid. On dit qu’ils sont nidifuges.
Migration: Lors des migrations de l’automne et du printemps il fréquente en groupe assidûment les estuaires et autres milieux littoraux.
Régime alimentaire : Il utilise son long bec pour sonder la vase et fouiller entre les herbes à la re­cherche de vers, mollusques,... Il se nourrit parfois de baies, de graines et de céréales à l’occasion. Dans les prairies où il niche, le courlis consomme beaucoup d’insectes et de lombrics.[2]
 Biographie:
Site 1 : Chasspedia
Consulté le :13/10/2013
Site:2 : faune
Consulté le : 13/10/2013






dimanche 29 septembre 2013

Les plantes invasives a Bizkaye

Probléme:

L’herbe de la Pampa fait aujourd’hui partie des 150 plantes invasives répertoriées sur l’Hexagone par les botanistes. Sont considérées comme invasives par l’Union mondiale de la Nature (UICN), les espèces exotiques, végétales ou animales, qui, implantées dans un milieu d’où elles ne sont pas naturellement issues, se reproduisent plus rapidement que les espèces endémiques. Selon l’UICN, elles seraient la troisième cause de perte de la biodiversité à travers le Monde. 
Présente au Pays Basque depuis au moins le 19ème siècle,  l’herbe de la Pampa a commencé à poser problème il y a une trentaine d’années. Une grande résistance à la plupart des parasites et des maladies, ainsi que l’absence de prédateurs, lui permettent de se développer à loisir au détriment de la flore locale, moins résistante, avec qui elle rentre en compétition directe pour les nutriments du sol, l’eau, la lumière et l’espace. D’après le conservateur du Domaine d’Abbadia, Ganix Grabières, « la plante n’est pas nocive en elle-même, même si quelques cas d’allergies ont été dénombrés. Mais pour certains milieux sensibles, son expansion est un véritable fléau ». [1]

Solutions:
Il existe deux grandes stratégies pour lutter contre les plantes invasives : la prévention et la gestion. La prévention consiste à éviter les nouvelles introductions ainsi que les introductions secondaires (plantations, dépôts de déchets verts, etc.), alors que la gestion consiste à contrôler l’expansion de populations déjà établies dans la nature, voire même, quand c'est possible, à les éliminer totalement. Ces deux approches sont complémentaires mais en règle générale, il est plus efficace d’agir de manière préventive plutôt que gérer des populations répandues dans les milieux naturels. C’est plus facile et nettement moins coûteux ![2]

Biographie:
Site1:Capitalisme
Consulté le :30/7/2013

Site2:Alterias
Consulté le :30/9/2013





Pourquoi les oiseaux migrent-ils?/Migration Urdaibai


Migration oiseaux

Trois raisons principales associées, bien entendu, à l'évolution de leurs conditions de vie sur le territoire où ils se trouvent, suffisent à justifier ces migrations, selon les chercheurs :
Une question de longueur du jour. Les oiseaux commencent à migrer dès que les jours raccourcissent. Sous nos latitudes européennes, c'est donc en automne qu'ils se regroupent pour rejoindre l'Afrique.
Plus de lumière et de chaleur. C'est en automne que le soleil se fait moins présent et que les températures commencent à baisser. L'Afrique encore, avec son ensoleillement maximum, attire les foules. Et même, une fois passée l'hémisphère nord, les oiseaux migrateurs profitent des bienfaits de l'été tout au long de l'année. Fuir l'hiver, plutôt que de s'adapter aux changements climatiques, telle est l'option qu'ont choisie ces oiseaux voyageurs.
Moins à manger. Dès la fin de l'été, chez nous, les insectes aussi se font plus rares. Les graines ne germent plus ; la nourriture se fait rare. Il n'en faut pas plus aux oiseaux pour aller chercher pitance ailleurs. Ceux qui restent, en revanche, sont ceux qui ont appris à diversifier leur nourriture eu fil des siècles.[1]

Migration Urdaibai

L’embouchure de la rivière Oka dans la mer Cantabrique forme la ria de Gernika, Mundako ou Urdaibai, l’estuaire le mieux conservé de la Communauté Autonome du Pays Basque.
Déclarée Réserve de la Biosphère par l’UNESCO en 1984, ses prés humides, ses jonchaies et sa zone intermarées constituent un site stratégique de repos pour les oiseaux qui suivent les côtes atlantiques européennes dans leur migration. De nombreuses espèces de limicoles peuvent ainsi y être observées, ainsi que la spatule, les canards et le balbuzard pêcheur.
Les oiseaux hivernants y sont nombreux, surtout lors des vagues de froid pendant lesquelles la ria et ses alentours constituent un refuge d'importance vitale pour une grande quantité d'oiseaux septentrionaux, parmi lesquels certains ne sont présents que très occasionnellement sur la Péninsule ibérique.[2]

Biographie:
Site1:nature et animaux
Consulte le.30/9/2013
Site2 :Birding Euskadi
Consulte le:30/9/2013





                                


samedi 21 septembre 2013

Toujours plus de déchets


L’augmentation de la consommation et le changement de style de vie, font que les richesses naturelles du sol sont chaque jour un peu plus exploitées
L’augmentation de la consommation a également provoqué une augmentation des déchets au point que certains n’hésitent pas à comparer les ordures à une maladie qui peut en terminer avec la planète terre: l’infarctus des déchets.

Mais qu'appelle-t-on déchet?

Tout produit qui après avoir été fabriqué, touché ou utilisé perd de sa valeur pour la personne qui le possède.
Le niveau économique de chacun va conditionner la valeur que l’on donne à chaque chose et le plus ou moins long usage que l’on va en faire.
Le concept de déchet, est donc très relatif, puisque on peut considérer déchet quelque chose qui ne l’est pas pour le voisin.

Et l'évacuation de nos déchets pose problème d'autant plus que les quantités ne cessent d'augmenter.
De tous les résidus produits dans la ville, ceux qui sont le plus en relation avec notre propre consommation, sont ceux que l’on trouve dans notre sac poubelle.

Agriculture et faim monde

Dans les 50 dernières années, la technologie moderne est parvenue à tripler la production céréalière mondiale et malgré cela plus d’1 milliard de personnes souffrent de la faim, 30 millions en meurent chaque année.
L’explosion démographique a surpeuplé la planète avec 6 milliards de personnes et une augmentation annuelle de 95 millions, alors que la surface cultivable est en train de se réduire avec la progression du désert.
Obtenir que la population mondiale se stabilise et qu’elle se nourrisse convenablement est sans aucun doute le grand défi de notre planète.
L'agriculture intensive est aujourd'hui fortement remise en question et ce n'est pas sans raison. Dégradation du paysage et du sol, procédés contestables de culture et d'élevage, mondialisation et appauvrissement de pays déjà en difficulté, mais aussi risques alimentaires réels.
Derrière cette agriculture intensive se cachent des enjeux économiques énormes, et le marché mondial est contrôlé par les grandes industries de l'agrochimie, propriétaires des herbicides, des pesticides et des semences.

L’agriculture en question

Dans la mesure ou nous obtenons les aliments de la terre, l’agriculture et l’élevage sont la base de notre culture, notre civilisation. 

Tout au long du 20eme siècle, les agriculteurs/agricultrices des pays industrialisés se sont lancés dans la course folle de la productivité, en ayant recours, chaque fois un peu plus à l’usage de machines agricoles et de carburant, d’engrais chimiques, de pesticides…C’est la « Révolution verte ».
Ces systèmes intensifs de production ont contribué à améliorer notre niveau de vie, cependant le revers de la médaille est peu brillant : sols dégradés, eaux contaminées, perte de la biodiversité, aliments avec des résidus dangereux pour notre santé.
La globalisation impose ces modèles de production intensive à l’ensemble de la planète, et de nombreux agriculteurs sont dépossédés de leur terre et se voient obligés à émigrer vers la « terre promise ». Cette situation provoque la perte de la vie rurale et sa culture, la pauvreté et la faim dans le monde.