dimanche 29 septembre 2013

Les plantes invasives a Bizkaye

Probléme:

L’herbe de la Pampa fait aujourd’hui partie des 150 plantes invasives répertoriées sur l’Hexagone par les botanistes. Sont considérées comme invasives par l’Union mondiale de la Nature (UICN), les espèces exotiques, végétales ou animales, qui, implantées dans un milieu d’où elles ne sont pas naturellement issues, se reproduisent plus rapidement que les espèces endémiques. Selon l’UICN, elles seraient la troisième cause de perte de la biodiversité à travers le Monde. 
Présente au Pays Basque depuis au moins le 19ème siècle,  l’herbe de la Pampa a commencé à poser problème il y a une trentaine d’années. Une grande résistance à la plupart des parasites et des maladies, ainsi que l’absence de prédateurs, lui permettent de se développer à loisir au détriment de la flore locale, moins résistante, avec qui elle rentre en compétition directe pour les nutriments du sol, l’eau, la lumière et l’espace. D’après le conservateur du Domaine d’Abbadia, Ganix Grabières, « la plante n’est pas nocive en elle-même, même si quelques cas d’allergies ont été dénombrés. Mais pour certains milieux sensibles, son expansion est un véritable fléau ». [1]

Solutions:
Il existe deux grandes stratégies pour lutter contre les plantes invasives : la prévention et la gestion. La prévention consiste à éviter les nouvelles introductions ainsi que les introductions secondaires (plantations, dépôts de déchets verts, etc.), alors que la gestion consiste à contrôler l’expansion de populations déjà établies dans la nature, voire même, quand c'est possible, à les éliminer totalement. Ces deux approches sont complémentaires mais en règle générale, il est plus efficace d’agir de manière préventive plutôt que gérer des populations répandues dans les milieux naturels. C’est plus facile et nettement moins coûteux ![2]

Biographie:
Site1:Capitalisme
Consulté le :30/7/2013

Site2:Alterias
Consulté le :30/9/2013





Pourquoi les oiseaux migrent-ils?/Migration Urdaibai


Migration oiseaux

Trois raisons principales associées, bien entendu, à l'évolution de leurs conditions de vie sur le territoire où ils se trouvent, suffisent à justifier ces migrations, selon les chercheurs :
Une question de longueur du jour. Les oiseaux commencent à migrer dès que les jours raccourcissent. Sous nos latitudes européennes, c'est donc en automne qu'ils se regroupent pour rejoindre l'Afrique.
Plus de lumière et de chaleur. C'est en automne que le soleil se fait moins présent et que les températures commencent à baisser. L'Afrique encore, avec son ensoleillement maximum, attire les foules. Et même, une fois passée l'hémisphère nord, les oiseaux migrateurs profitent des bienfaits de l'été tout au long de l'année. Fuir l'hiver, plutôt que de s'adapter aux changements climatiques, telle est l'option qu'ont choisie ces oiseaux voyageurs.
Moins à manger. Dès la fin de l'été, chez nous, les insectes aussi se font plus rares. Les graines ne germent plus ; la nourriture se fait rare. Il n'en faut pas plus aux oiseaux pour aller chercher pitance ailleurs. Ceux qui restent, en revanche, sont ceux qui ont appris à diversifier leur nourriture eu fil des siècles.[1]

Migration Urdaibai

L’embouchure de la rivière Oka dans la mer Cantabrique forme la ria de Gernika, Mundako ou Urdaibai, l’estuaire le mieux conservé de la Communauté Autonome du Pays Basque.
Déclarée Réserve de la Biosphère par l’UNESCO en 1984, ses prés humides, ses jonchaies et sa zone intermarées constituent un site stratégique de repos pour les oiseaux qui suivent les côtes atlantiques européennes dans leur migration. De nombreuses espèces de limicoles peuvent ainsi y être observées, ainsi que la spatule, les canards et le balbuzard pêcheur.
Les oiseaux hivernants y sont nombreux, surtout lors des vagues de froid pendant lesquelles la ria et ses alentours constituent un refuge d'importance vitale pour une grande quantité d'oiseaux septentrionaux, parmi lesquels certains ne sont présents que très occasionnellement sur la Péninsule ibérique.[2]

Biographie:
Site1:nature et animaux
Consulte le.30/9/2013
Site2 :Birding Euskadi
Consulte le:30/9/2013





                                


samedi 21 septembre 2013

Toujours plus de déchets


L’augmentation de la consommation et le changement de style de vie, font que les richesses naturelles du sol sont chaque jour un peu plus exploitées
L’augmentation de la consommation a également provoqué une augmentation des déchets au point que certains n’hésitent pas à comparer les ordures à une maladie qui peut en terminer avec la planète terre: l’infarctus des déchets.

Mais qu'appelle-t-on déchet?

Tout produit qui après avoir été fabriqué, touché ou utilisé perd de sa valeur pour la personne qui le possède.
Le niveau économique de chacun va conditionner la valeur que l’on donne à chaque chose et le plus ou moins long usage que l’on va en faire.
Le concept de déchet, est donc très relatif, puisque on peut considérer déchet quelque chose qui ne l’est pas pour le voisin.

Et l'évacuation de nos déchets pose problème d'autant plus que les quantités ne cessent d'augmenter.
De tous les résidus produits dans la ville, ceux qui sont le plus en relation avec notre propre consommation, sont ceux que l’on trouve dans notre sac poubelle.

Agriculture et faim monde

Dans les 50 dernières années, la technologie moderne est parvenue à tripler la production céréalière mondiale et malgré cela plus d’1 milliard de personnes souffrent de la faim, 30 millions en meurent chaque année.
L’explosion démographique a surpeuplé la planète avec 6 milliards de personnes et une augmentation annuelle de 95 millions, alors que la surface cultivable est en train de se réduire avec la progression du désert.
Obtenir que la population mondiale se stabilise et qu’elle se nourrisse convenablement est sans aucun doute le grand défi de notre planète.
L'agriculture intensive est aujourd'hui fortement remise en question et ce n'est pas sans raison. Dégradation du paysage et du sol, procédés contestables de culture et d'élevage, mondialisation et appauvrissement de pays déjà en difficulté, mais aussi risques alimentaires réels.
Derrière cette agriculture intensive se cachent des enjeux économiques énormes, et le marché mondial est contrôlé par les grandes industries de l'agrochimie, propriétaires des herbicides, des pesticides et des semences.

L’agriculture en question

Dans la mesure ou nous obtenons les aliments de la terre, l’agriculture et l’élevage sont la base de notre culture, notre civilisation. 

Tout au long du 20eme siècle, les agriculteurs/agricultrices des pays industrialisés se sont lancés dans la course folle de la productivité, en ayant recours, chaque fois un peu plus à l’usage de machines agricoles et de carburant, d’engrais chimiques, de pesticides…C’est la « Révolution verte ».
Ces systèmes intensifs de production ont contribué à améliorer notre niveau de vie, cependant le revers de la médaille est peu brillant : sols dégradés, eaux contaminées, perte de la biodiversité, aliments avec des résidus dangereux pour notre santé.
La globalisation impose ces modèles de production intensive à l’ensemble de la planète, et de nombreux agriculteurs sont dépossédés de leur terre et se voient obligés à émigrer vers la « terre promise ». Cette situation provoque la perte de la vie rurale et sa culture, la pauvreté et la faim dans le monde.